Date: 20/10/2013
Les Secrétaire Général de l’Organisation de Coopération Islamique, Professeur Ekmeleddin Ihsanoglu a déclaré que le refus de l’Arabie saoudite d’accepter un siège au Conseil de sécurité, en raison de l’incapacité de cette instance à assurer la paix et la sécurité internationales, notamment à trouver un règlement global et juste au problème palestinien, à résoudre la crise syrienne et ses implications humanitaires et à créer au Moyen Orient une zone exempte d’armes de destruction massive, reflète le souci du Royaume d’introduire les réformes souhaitées dans les organes des Nations Unies, en particulier le Conseil de sécurité, souci que partage d’ailleurs l’OCI qui réaffirme constamment sa position à cet égard dans les résolutions issues de ses conférences au sommet et au niveau ministériel. Le Secrétaire Général a exprimé l’espoir que ces développements permettront d’accélérer le processus de réforme du Conseil de sécurité, par le renforcement de sa transparence, de sa responsabilisation, de la représentation en son sein et sa démocratisation, afin qu’il puisse jouer pleinement le rôle qui lui est dévolu quant au maintien de la paix et de la sécurité internationales, conformément à la charte des Nations Unies. Le Secrétaire Général a souligné que les Etats membres de l’OCI ont un intérêt direct et vital dans la réforme du Conseil de sécurité, rappelant les revendications de ces Etats concernant une représentation appropriée en son sein, tenant compte de leur poids démographique et politique, de leur pourcentage d’adhésion à l’ONU et de la nécessité de représenter les principales civilisations dans cet organe.