Date: 05/12/2022

Les travaux de la réunion des Hauts fonctionnaires préparatoire à la Première Conférence ministérielle des Organismes chargés de l’application des lois anti-corruption dans les Etats membres de l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI) pour l’approbation de la Convention de Makkah Al-Mukarammah, ont démarré lundi, 5 décembre 2022, au siège du Secrétariat Général.
Dans une allocution dont lecture a été donnée en son nom par le Secrétaire Général Adjoint aux Affaires politiques, l’Ambassadeur Yousef Aldobeay, le Secrétaire Général de l’OCI, SE M. Hissein Brahim Taha a remercié le Royaume d’Arabie Saoudite, Président du Sommet islamique, pour son initiative généreuse d’accueillir la réunion ministérielle, les 20 et 21 décembre 2022, ainsi que le Serviteur des Deux Saintes Mosquées, Sa majesté le Roi Salman Bin Abdulaziz, Al-Saoud et Son Altesse Royale le Prince Mohammed Bin Salman, Prince Héritier, pour leur soutien assidu à l’OCI, avant de transmettre les remerciements de l’Organisation au Royaume d’Arabie Saoudite.
Cette réunion intervient en préparation de la Première Conférence ministérielle pour l’adoption de la version finale du projet de Convention de Makkah Al-Mukarammah des Organismes chargés de l’application des lois anti-corruption dans les Etats membres de l’OCI, a-t-il précisé, indiquant que ce texte juridique apportera une nouvelle pierre à l’édifice institutionnel et de base du système juridique de l’Organisation de la Coopération Islamique et permettra, par conséquence, d’atténuer les impacts négatifs du phénomène de la corruption sur les communautés musulmanes, qui compromet le développement, menace la sécurité des Etats et freine les efforts de développement durable partout dans le monde.
Il a ajouté que le projet de convention est venu traduire l’importance majeure que les Etats membres de l’Organisation attache au problème de la corruption, d’autant que le monde musulman a plus que jamais besoin de confirmer les principes de transparence et intégrité, et de consacrer ceux de la bonne gouvernance, tout en œuvrant à les refléter dans les systèmes administratifs et juridiques des Etats pour atteindre les objectifs de développement durable escomptés à l’échelle internationale.